C’est suite à « la
magie » des algorithmes que je suis tombé sur ce groupe britannique qui
fait dans le screamo, post-hardcore… entre passages lourds et accalmies plus
mélodiques. Un groupe qui se rapproche donc de groupes comme Birds In Row, Touché
Amoré, Suis La Lune, Daïtro… ou les récemment regrettés parisiens Eux. Il y a
d’ailleurs un titre en français (« Pauvre de Moi », puisque l’un des
deux guitaristes/chanteur a grandi en Belgique) sur leur merveilleux album
« The Line That Shapes the Coast of Us » sorti cette année.
Ils ont également vient de sortir une petite session live en
studio de 4 morceaux qui se regarde toute seule :
J’avais déjà prêté quelques écoutes
à ce groupe venu de la forêt bavaroise avec leur bon album « Downfall »
sorti sur SBAM Records en 2022, mais j’avoue qu’avec "The Beginning", sortie sur Uncle
M Music, il y a un excellent gap !
Ces allemands font dans le
punk-rock mélo, qui peut faire penser parfois à des groupes comme Hot Water Music, Iron
Chic, The Lawrence Arms… et toute cette clique.
Il y a beaucoup de sing-along, de
mélodies comme j’aime qui font “bader” (« Accept Myself », « Leave
a light On »…). Ils peuvent également emprunter quelques riffs plus metal (« The
End », « Just Like Me ») ou plus rapide (« Back in life »,
« Where do we go »...).
Un album assez varié qui s’écoute
d’une traite avec rien à jeter !
Pour changer un peu, et ce n’est
pas parce que c’est les jeux Olympiques d’hiver actuellement, je vais parler d'un groupe norvégien. Venu d’Oslo, ce quatuor sort tout juste son second album « Orchestrated
World ». Alors j’avoue je ne les connaissais pas avant que les copains du
Gros Tonneau Festival aient l’excellente idée de les faire jouer à l’édition de
2024.
Forgetaboutit avait déjà sortie deux E.P
en 2015 puis 2017 et un premier (excellent) album en 2023 (« Sometimes it
Just Means Forgetaboutit »).
Avec « Orchestrated World »,
on reste dans la continuité, du punk-rock rapide et catchy. Les morceaux
restent variés par leur tempo ou mélodie, pas de grandes surprises, cela reste
simple mais efficace ! Je peux
conseiller des titres comme « Dead Alive », « Disorder and Dismay », « Heat and
Soul » etc…« Orchestrated World »
vient bien finir cet album de façon un peu plus mélodique avec plus de 5
minutes, ce qui me fait penser à leurs voisins finlandais de Distral qui
finissent leur albums avec un long morceau plus mélo également.
En live, leur prestation est tout aussi excellente, et avec le
smile.
Dès que j’ai vu passer la
pochette de leur premier « Icing » en 2020, je suis allé écouter ce
groupe de Madrid tellement je trouve cette pochette sympathique, étant
passionné de hockey/glace également.
Early Flight manie le punk-rock
habilement, avec pas mal de refrains repris en chœur, un peu comme un Red City
Radio à ses débuts (avant que ça devienne trop mollasson), avec également pas
mal de changements de rythmes bien pensés et bien fait. Cet E.P évoque des
thèmes très intéressants qui parlent à beaucoup… ou pas… (Difficultés au
passage à l’âge adulte, d’alcool,de
hockey…). « Pictures with no frame » est un vrai tube !
Ils ont sortis un second E.P « Aging » en 2024
tout aussi intéressant et dans la continuité. Sur « Career Suicide »
, il y a un feat. avec Scotty McNairn (de l’excellent groupe australien Nerdlinger
dont le nouvel album sort ces jours-ci et promet du lourd !). Je conseille
en particulier « Fall Season » et « Run Over » et son
refrain accrocheur :
“I'm trying while we’re living in decay
Surviving while we fight another day”
En espérant avoir l’occasion de
les voir en concert désormais! Ils ont déjà joué à Montréal au Pouzza, The Fest,
Copenhague… mais semblent moins actifs ces derniers temps… et je me demande si
ils ne sont pas passés de 4 à 3 même…
Mise à jour: Suite à la réponse de Jose (guitare), celui-ci me précise qu'il était fan du jeu NHL96 sur Mega Drive puis du fameux film "Les Petits Champions" puis du hockey en général. Quand il a rencontré Enrique (batterie), ils se sont rendus compte qu'ils avaient ce point en commun, ce qui est rare à Madrid, et c'est devenu un thème récurrent pour leur groupe donc. Ils prévoient bien un nouvel EP et peut-être une tournée pour 2026!
Ces derniers temps, pas bien de groupes découverts m’ont « laissé
sur le cul », mais je suis retombé sur BRAT PACK, et cela fait bien
plaisir !
BRAT PACK était un groupe hollandais, qui faisait dans le
punk-rock technique à la RKL, avec un petit côté HxC et morceaux mid-tempo.
Leur premier album « Hate The Neighbours » était sorti fin 2007 et
était composé de 13 tubes !
J’ai eu l’occasion de les voir à l’excellent Scream At The
Sun Fest de Bordeaux en 2010, c’était « rapide, foutrement technique et
sacrément calé » (Live Report complet), une belle branlée quoi !
Leur second album « Stupidity Returns » était
sorti en 2011. Je l’avais un peu moins poncé, mais celui-ci est tout aussi intéressant !
Malheureusement, ce groupe a splitté en 2014... Certains membres ont reformé ensuite The Establishment (cold-punk avec des membres de Citizens Patrol et Born From Pain) et plus récemment KRIME avec qui on peut retrouver la pâte Brat Pack!
I Saw Daylight est un groupe du sud de l’Allemagne, qui
existe depuis 2011, navigant entre hardcore/mélo, emo et screamo. Ils ont
commencé par plusieurs E.P et Split, jusqu’à sortir leur album « όνειρο » en 2021, qui est franchement une petite perle !
Ils sortiront un nouvel E.P 5 titres ("Smilingisoverrated") le 10 octobre prochain. Deux morceaux ont déjà été partagé. La prod. est très bien travaillée. La voix clean d'un des deux guitariste est bien plus présente et renforce le côté mélo. Hâte d'écoute la suite!
Bon, ce n’est pas la peine de
présenter ce groupe tellement son aura est important. En 2016, sur les cendres
des groupes Hate in Front puis Coldsight, ces marseillais avaient déjà mis la
barre bien haute avec leur premier album « Hollow ». En 2018, ils avaient continué sur la même lancée
avec « Fantasy ». « Lost in the waves » est sorti
pendant la période Covid (2021), j’avoue l’avoir sûrement moins écouté…
Puis, automne 2024, je vois
qu’ils passeront à la maison (Clermont) et je prends ma place, c’est l’occasion
quand même ! Fin d’année, ils dévoilent quelques morceaux de ce nouvel
album prometteur « The Darkest Place I've Ever Been ».
Le 26/02/25, à La Coopé, après AURORE
(autre excellent groupe de Marseille !) et Baston Manor (j’ai eu beaucoup
de mal avec ce groupe !), j’ai pris une claque comme je n’avais pas pris
depuis longtemps ! Un SET ultra rodé, qui mélange metalcore avec voix saturée, passages plus posés avec
voix claire, phrasé et culture hip-hop, quelques samples, un bon jeu de scène
et lights... La voix de Flo est impeccable du début à la fin, même sur la
montée dans les aigus à la fin de « Visage » ! J’ai été
impressionné également par le nombre de personnes connaissant les paroles, même
sur les morceaux sortis il y a à peine 3 mois ! Je m’attendais à un
excellent concert, mais pas autant !
Vient la sortie de ce nouvel
album où Landmvrks mélange donc encore plus les influences (metalcore, parties
« planantes », hip-hop (« Sombre 16 »…), passages en
français plus nombreux (« Blood Red »…) etc…) dans un univers et
paroles sombres. J’aime particulièrement « La Valse du temps » qui
emprunte des rythmes ternaires et trop peu utilisés dans le milieu. Cet album
se veut une vague de plus en plus noire jusqu’à « Requiem ». Je suis
moins adepte de ce morceau, avec growl et blast (trop) présents.
« Funeral », avec chant et piano uniquement, termine ce magnifique album, dont la seule chose qu'on peut lui reprocher, c'est d'être assez court (11 titres dont un "interlude" et cet "outro").
LANDMVRKS prend encore une autre
dimension avec cet album et tournée des plus gros festivals de France (Francofolies,
Eurockéennes, Cabaret Vert, Motocultor, Garorock…), dates en Europe, en
Australie (dont certains concerts complets) et Canada/Etats-Unis à la rentrée,
chapeau !
C’est encore avec la magie de l’internet
que je suis tombé sur le 1er extrait « Moron » de ce nouvel et second
album du projet hollandais formé par Adrian Delange et Tim Van Doorn (Big Dog
Recordings). A noter que Hans Roofthooft (F.O.D)
complète le line-up également.
Le groupe fait dans le punk-rock 90’s rapide, avec une voix
et des arrangements ultra-mélo, qui me rappellent les regrettés italiens de 30 Miles ou les groupes de Matt Hawks (Hit The Switch ,
Pour Habit) par exemple.
St Plaster peut se tourner aussi vers un genre plus « HxC »
comme avec les courts et plus qu’efficaces « Apples & Orange » ou
« Fake News »
Avec une production aux oignons et un artwork soigné mêlant
noir et rouge, cet album (n°2) est l’une de mes principales découvertes en ce
début d’année !
Il y a plusieurs années, avec l’algorithme
de Spotify (comme quoi il n’y a pas que du mal…), j’ai découvert Death Of A
Nation avec leur excellent E.P 4 titres (2018), dans un hardcore mélo/émo se
rapprochant de Touché Amoré, Modern Life is War, Bane, La Dispute, Defeater… et
ce n’est pas pour rien, puisque ce groupe est composé de Jay Maas (ex-Defeater)
à la guitare et Quinn Murphy au chant (ex-Verse) entre autre…
Cet E.P était un projet un peu
unique… et suite à un documentaire sorti aux Etats-Unis du même nom (Death of a
Nation) à l’opposé de leurs idées, ils ont renommé le groupe pour Love Letter (Boston).
J’avoue être passé du coup à côté de
leur album « Everyone Wants Something Beautiful » en 2024 et
découvert que récemment. 10 morceaux intenses et forts en émotion, c’est
vraiment l’un de mes coups de cœur du moment. Ils devaient jouer à Lyon,
malheureusement ils ont dû annuler pour un problème de van… mais j’étais moins
dégoutté de louper cette date…
En tout cas je conseille à tout le monde d’y jeter une
oreille si ce n’est pas déjà fait !
Reunion est un groupe de HxC/mélo
de Lancaster (Pennsylvanie). Formé par d’anciens musiciens de divers groupes
(dont Albert React), leur premier E.P de 2023 (« Reset, Resolve, Restore »)
était déjà très bon. Un peu à la croisée de Be Well, With Honor, Comeback Kid
et Bane, avec ce nouvel E.P 4 titres, Reunion confirme qu’il s’agit d’un groupe à suivre !
Voici pour moi la meilleure découverte en ce début d'année 2019:
DANGERFACE!
Les Norvégiens font dans le
punk/hardcore, à gros renfort de rock'n'roll comme savaient le faire pas mal de
groupes anglais comme The Ghost Of A Thousand, Gallows, The Plight... et
Feed The Rhino ou encore The Computers, avant que ces deux derniers finissent
dans l'ennui et l'oubli...
Dangerface est un groupe assez jeune (2016) et sort tout juste son
premier album « Get Loud » (sur Big Day Records),
avec déjà un gros son et des riffs bien groovy, dont certains feraient même
penser à leur cousins de Kvelertak (oui désolé ma culture en groupe norvégien
est assez limitée…).
Dix titres tout aussi intéressants les uns que les autres que je
te laisse découvrir par ICI.
Il y a d'excellents groupes Israëliens comme Kid's Insane, Not On Tour et d'autres que je me
languis de découvrir, mais Barren Hope reste mon préféré à
l'heure actuelle.
Entre parties mélodiques et
rapides, parties criardes et lentes ou encore parties puissantes ou
techniques, Barren Hope à réalisé un gros E.P quasi-parfait.
Un peu à la manière
d'Alpinist, d'un Tragedy qui aurait perdu son d-beat ou d'un Nine
Eleven qui oserait réduire son tempo, "Anaffa" mélange
habilement punk, hardcore, crust et screamo.
En téléchargement libre
depuis une dizaine de jours:
One Burning Match c’est LE nouveau groupe des volcans !
Depuis plus d’un an, ces 4 clermontois jouant ou ayant joué dans divers groupes
(Radio Maquis, Sofy Major, No More Waiting, Bancal…) s’attellent à réaliser un
bel album, chose réussie haut la main avec ce premier 10 titres (+ 3 samples).
Dans un hardcore/punk, entre un Tragedy ou un From
Ashes Rise pour la rage et le côté crust, et un Nine Eleven ou un Defeater
pour les plans et mélodies entre les guitares, et l’art de créer un réel
univers autour d’un album, cette première production est une grosse bonne surprise !
La voix de Kousin, appuyée par quelques chœurs efficaces,
alterne bien entre passages puissants dans les graves et passages criés plus
aiguës. Le rythme reste assez soutenu sauf sur “A specist holocaust” et
“Punchlines for freedom”, deux titres lents mais tout aussi bien écrits, comme
l’a pu faire Burning Bright avec « Lights ».
Il faut dire qu’ils se sont bien entourés pour la
réalisation de ce premier album que ce soit pour l’enregistrement avec Laurent
Saussol (Sofy Major, Radios Maquis, Broadrick…), le mixage avec Andrew
Schneider (Unsane, Pigs…) ou le mastering avec Carl Saff (Code Orange
Kids, Rise And Fall…). La seule chose que je reprocherai serait d’avoir mis les
voix un peu trop en retrait par rapport aux instrus, surtout sur quelques passages
où un effet « mégaphone » est utilisé.
Reste plus qu'à aplatir en live et en prenant la route pour valider l'essai, chose qu'ils réussiront dans les prochains moi, je n'en doute pas!
Avant ils étaient 4 et
jouaient dans ALPINIST. Désormais ils sont 3 et leur groupe s'appelle JUNGBLUTH (Karl Jungbluth étant un communiste allemand, résistant et antifasciste (1903-1945)).
Le trio venant de Münster continue dans la lignée de leur précédent groupe, mélangeant à perfection hardcore, screamo et crust, pour une musique aussi lourde que mélodique.
Leur premier 6 titres S/T de l'an passé nous avait déjà scotché. Même effet avec ce nouveau 9 titres!
Il y a 3 ans, je découvrais ces jeunes hollandais lors de
leur passage en France, quelle branlée !
Depuis les choses continuent bien pour eux, avec notamment
ce dernier album enregistré aux Etats-Unis par par Kurt Balou et masterisé par
Alan Douches qui, à part avoir un nom prêtant aux jeux de mots, bosse au West
West Side Music (Converge, The Dillinger Escape Plan, Every Time I Die,
Snapcase, Kverlatak… autant de groupes qui doivent faire parti de leurs
influences).
Ils partent en tournée en Europe ces jours-ci avec GO DEEP (un autre excellent groupe!). Bien sûre ils ne passeront pas par la France...
En attendant cela, leur album est disponible via leur site, leur Bandcamp ou directement ici:
THIS ROUTINE IS HELL (Cobra Records, Shield Records, Ruins Records - Netherlands) https://www.facebook.com/ThisRoutineisHell http://bandcamp.thisroutineishell.com/
Call it restlessness, call it fear, call it being out of step or call
it being stubborn; This Routine is Hell has been the medium through
which these, what some would call "defects" have been ruthlessly
transformed into an uncompromising "NO".
J'ai acheté ce gros E.P après les avoir vu pas bien loin de chez eux à Gent (Belgique). Signé sur Deathwish (Converge, Birds in Row, Punch...), ils produisent "donc" un hardcore sombre, violent et efficace.
Dedans on trouve une chanteuse avec une voix démoniaque (mais toute gentille à côté...), un guitariste de Amen Ra (...) puis une section rythmique (basse/batterie) très costaud!
L'énormissime "Origin" nous met tout de suite dans le bain! Tout au long de ces 8 morceaux, le rythme reste soutenu, avec quelques passages "expérimentaux" tout de même et le très lourd et lent "Glimpse of the unseen" qui vient nous achever avant "Maelstrom", neuvième et dernier titre acoustique.
J'avais déjà vu ce groupe en 2008 lors d'un concert commun, sans que ça me marque plus que ça... Quelle surprise en écoutant ce nouveau 6 titres! Il faut dire qu'avec le temps, le groupe à subi quelques petits changements et a sacrément évolué!
Se tournant désormais vers un punk/hardcore lourd influencé par des groupes comme From Ashes Rise, Tragedy... Tout ce que j'écoute en ce moment.
Il y a pas mal de parties instrumentales, la voix (parfois grave mais souvent aiguë) est bien criarde! La seule chose que je reprocherais au groupe est d'avoir souvent dépassé les 5 minutes, ce que je trouve souvent long pour un morceau... L'objet réalisé main et sérigraphié est de toute beauté.
Un énième groupe à suivre!
Excellent groupe d'outre Atlantique (Quebec), ces 4 gars bien sympathiques distillent un punk-rock
bien énergique avec une cornemuse et pour les avoir vu deux fois en concert, je peux dire que ça tient plus que la barque! C' est avec beaucoup de plaisir que je me remet ces dix titres parfois. Ca sent la bonne musique et la bière! Si tu aimes les Dropkick ou The Real McKenzies, va les découvrir et ne loupe pas leur future 3ème tournée en Europe!
Ce groupe (un side project à la base) a vu le jour en 2005 pour 4 années. "Bright Grey" est leur second et dernier album. Avec 14 titres d'une minute environ, ces 4 anglais sont allés à l'essentiel, proposant un punk-hardcore rapide à la Kid Dynamite. Du coup une fois les 16 minutes passées, la seule chose qu'on ai envie c'est de se repasser leur album tellement qu'il est bon!
Je ne sais pas comment ça se fait que ce groupe m'a échappé jusqu'à maintenant mais quel plaisir de retomber sur des perles comme ça!
Effervescence Record
Ce nouvel album se veut plus mélodieux que le précédent, tant au niveau de la ligne de chant que par les mélodies et multiples plans aux grattes (comme sur l'excellent "Starkweather"). "Le rêve de Cassandre" marque également le retour de Simon à la voix. Pour finir les comparaisons, je dirais que le son reste plus naturel que sur la grosse prod. de "City of Quartz".
Nine Eleven a encore réussi à réaliser un réél univers autour de cet album: artwork, livret (anglais et français), transitions, intro, outro... tout est parfaitement soigné.
Je dirais que j'ai peut-être une petite préférence pour l'époque "City of Quartz" (et encore...) mais une chose est sûre, Nine Eleven est toujours l'un des fleurons de l'hexagone!